mardi 10 juillet 2007

les Brigittes.


non, Brigitte n'est pas un nom propre, c'est un nom commun dont je construit la définition:


Brigitte: fille jolie et de caractère capable de séduire de façon durable un homme de ma connaissance, que je ne rencontrerai pas et qui aurai une incompréhensible tendance à me détester.


Les Brigittes ont quelque chose de mythique...on ne les rencontre pas, on ne les voit pas en photo ou seulement en photos volées, elles ont pourtant une influence marquée sur le mâle qui est le leur.

les Brigittes, on pourrai penser que je ne les aime pas, que je les dénigre...en réalité, je les jalouse parce qu'elles, elles ont trouvé un mâle qui leur permet de créer du bonheur. Leur mâle, je n'en veut pas, mais leur potentiel de bonheur, je le leur envie.
pour les Brigittes, hip! hip! hip!

mercredi 4 juillet 2007

j'ai honte mais j'men fous, jle dit quand même

résultats du frero au bac + résulats du passage podo = cohabitation fraternelle pour au moins un an...!



c'est déjà un grand pas, mais étonnement ce n'est pas ce qui me préoccupe aujourd'hui. Non, aujourd'hui, je vais devoir entammer les procédures pour rendre mon appartement, un appartement que j'ai occupé pendant 2 années scolaires, un appartement dans lequel j'ai vécu, dans lequel j'ai testé toutes les recettes, un appartement dans lequel j'ai rit, pleuré, chanté sous ma douche, un appartement entouré de voisins exceptionnels, un appartement minuscule où les gens s'entassaient de bon gré...


je ne suis pas une fille de regrets, j'ai la chance de croire que la vie est belle quoiqu'il ait pu m'arriver...mais il y a une chose que je regrette dans cet appartement, une chose honteuse, mais qui mérite un coup de gueule.


en 700 jours d'occupation, jamais je n'y aurai fait l'amour.


entre mes 19 et mes 21 ans, jamais je n'aurai fait l'amour dans le lieu le plus loin de toute indiscrétion, le lieu à priori le plus propice car indépendant.
shame on me....!!

dimanche 1 juillet 2007

ô toi...(pouête de génie)

Ô toi qui m'accompagne,
Chaque jour chaque nuit,

Chaque moment de ma vie,

même en ayant bu trop de champagne.

Tu m'obsède lentement,
Encombre mes gestes et pensées,
Tu t'insinue sournoisement
au creux de mon oreiller.


Je n'attends que notre rencontre,
d'enfin savoir si je t'ai mérité,
si je t'ai suffisement désiré,
et de suivre l'avenir que tu me montre.


Ô saloprie de résultats de podo,
daignez enfin me libérer
de cette attente insensée
pour que tranquile je puisse faire dodo!

vendredi 29 juin 2007

mon "speed dating"

je réalise seulement maintenant que depuis ces 3années au coeur de Paris, je me piège quotidiennement dans le speed dating.

j'ai une inscription, une carte, une quotisation et parfois même des coûts en extra, et des miliers de rencontres à mon actif. Cette formule ne comporte pas de critères, personne n'est là pour m'indiquer quels prétendants se cachent derrière telle ou telle personne...dans cette formule, seule le ressenti compte, l'intuition. Et le hasard.


En effet, depuis ces 3 ans, je prends le métro!
chaque jour, chaque trajet, chaque rame, représente une nouvelle toile blanche ou se jettent les couleurs de mes espoirs. Quelques rares esprits éveillés existent encore dans le train train des quotidiens, je croise le regard d'un bébé derrière l'épaule de sa mère, j'échange quelques mots d'anglais, et avec beaucoup de chance je bouscule le jeune homme au sac à dos.
avec encore plus de chance, je bredouille quelques mots d'excuse cohérents, des mots qui feront place au silence, au plus beau des silences. on maintien une distance démesurément grande, on ose à peine lever les yeux, mais au milieu de la foule, au milieu du bruit grincant du métro, on sait. On sait chacun où se trouve l'autre sans le voir, on est connectés à quelque chose de fantastique, comme secret et qui nous perturbe au point qu'on ne sache plus comment réagir.
Cet homme, j'en ai rencontré 100 versions. Ils n'ont pas de visage, ils peuvent se cacher derrière n'importe quel type.
Et c'est depuis que j'ai eu conscience des ces existences que je les espionne tous.
Et c'est depuis que je les espionne que je laisse la porte ouverte à tous les fous, les vieux, les voisins, et les maqués...!

jeudi 28 juin 2007

vous connaissez la différence....

vous connaissez la différence entre entre un bon podo et un mauvais podo...?




bah le mauvais podo, il voit un patient, il fabrique une paire de semelles...et bahhh, il lui colle sous le pied.

et p'is beeeen, le bon podo, il voit l'patient, il lui fabrique une paire de semelles et il lui colle sous le pied...maaaaaaaaais euh, c'est un bon podo quoi!
résulats dans 6jours...mercredi4 à 10h.

mardi 26 juin 2007

un homme, ça boude.


grande nouvelle, les filles n'ont pas l'exclusivité de la bouderie, du boudage, du caca nerveux, du gromellement dans un coin, du regard fuyant mais coléreux, de la moue, du BOUDIN!

et j'en veux pour preuve un sujet assez représentatif de la gente masculine dans mon schéma de construction, mon père.
hier, ma mère prépare avec patience des crèpes avant le diner. mon frere friand consommateur en fera son repas, nous en mangeons tous deux un bon nombre si bien qu'il n'en restait plus que 2 à l'heure du dessert. pressée pas la scéance de cinéma, j'emporte les deux malheureuses sachant que la poële attendait les suivantes à cuire. je vois soudain mon paternel rougir et s'agiter. d'un brusque geste de la main, il me fait signe de dégager avant de gromeler qu'il n'en restait plus alors que l'on en avait mangé plein.
bien sur je m'énerve sur ce type qui ne saura jamais combien d'oeufs utiliser dans la pâte, ni même ou se range la pöele à crepes, lui rétorque qu'il ne mourra pas de faim, que la pâte attend dans la cuisine et que je n'ai pas le temps de lui en refaire.
ce matin, à mon reveil, il ne se levait pas pour me dire bonjour, tradition auquelle il tient pourtant.
les hommes boudent, et franchement, c'est moche...!

lundi 25 juin 2007

le monde du sport, moche ou glamour?


ce week end, j'ai fait un triathlon en relai, la partie natation bien sur.

mais un rendez-vous sportif, au fait, qu'est ce que c'est?

c'est des athlètes, des vieux, des jeunes, des poilus, des bonnes femmes (poilues ou non...), tous avec un équipement semblable, le plus souvent moche, imaginez une tenue de plongée pour l'eau froide du lac, ou un short bleu unisexe tacheté de la boue soulevée par le VTT. en plus du look, ces sportifs ont également en commun la tronche de l'arrivée. comprenez la salive séchée au coin des lèvres, la sueur dégoulinante sur des joues rougies, un regard vitreux fixé sur la ligne finale, la chaleur de l'haleine à chaque soufle...ajoutez à cette image le sourire décomposé de l'athlète arrivant au bout de sa course et vous comprenez à quel point ce sport est anti-glamour.


mais au cours d'un évênement sportif, ce sont les gestes qui comptent. comme la douceur avec le quel le bras du najeur dompte l'eau, comme la précision d'un dérapage en vélo sur un virage serré, comme l'élan d'un coureur parcourant le terrain irrégulier. tout autant de muscles se contractant avec pour seul but la réalisation du meilleur des mouvements, puis du suivant.

la satisfaction d'un artiste réside certainement dans la concrétisation d'un fidèle trait de crayon, celle d'un musicien dans la justesse de la mélodie. le sportif, en plus de la précision de ses mouvements, y ajoute la vitesse, la force, faisant de la course un temps réservé à l'expression de son animalité.

plus de place pour la pensée, le quotidien...le chronomètre remplace l'heure, le corps est le seul instrument de l'unique but, terminer la course. faire plus vite, plus efficace, et le faire jusqu'au bout.

la course offre au sportif le plaisir de la régression, sans agressivité.
l'athlète n'a pas besoin de tenue pour être beau, c'est avec son corps et sa volonté qu'il réalise sa propre beauté.

le sport n'est si glamour, ni moche. le sport est l'expression moderne de le nature humaine.


c'est le lendemain de l'évênement sportif que les courbatures nous rapellent que revenir aux sources est un voyage douloureux!